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Manger du chien ? C'est bon pour les sauvages !


"Le Festival de Yulin dans la tourmente d’un dictat ethno-colonialiste culturel sous amnésie collective, étendard de la croisade civilisatrice des derniers belliqueux de l’Occident"

cynophagie
"Le Festival de Yulin dans la tourmente d’un dictat ethno-colonialiste culturel sous amnésie collective, étendard de la croisade civilisatrice des derniers belliqueux de l’Occident".

Avant propos :

« À l'intérieur comme à l'extérieur des aires de cynophagie, les modalités de cette pratique ne relèvent pas seulement du respect ou du non-respect d'un interdit alimentaire mais plutôt des processus domesticatoires en vigueur dans les sociétés humaines. On remarque entre autres que le maintien de la proximité ou de l'éloignement des chiens a une importance primordiale car il recoupe la notion de territoire social et animal et permet donc soit d'élever des compagnons, soit de les mettre à mort et de les manger.

Tous ceux qui en avaient mangé déclarèrent qu'ils n'avaient jamais mangé viande plus savoureuse et que désormais ils ne mépriseraient même plus la viande de chien » (Cook, cité in Chalumeau 1954 : 80). Les expériences gastronomiques des compagnons du capitaine Cook témoignent de la fragilité des repères culturels en matière alimentaire. Cook lui-même admet assez facilement que la viande de chien offerte par Obiriha, la reine des Maori, n'est pas si mauvaise : « M. Banks ayant acheté un panier de fruits, parmi lesquels se trouvait une cuisse de chien apprêtée pour être mangée, plusieurs d'entre nous y goûtèrent et trouvèrent que cette viande était estimable » (cité in ibid. : 79). Comment résister au plaisir communicatif des Maori pour ces morceaux de choix auxquels ils furent pourtant obligés de renoncer au contact des Européens (Buck 1930 : 127) ? Européens qui, comme on le verra plus loin, s'accommodent d'un interdit alimentaire plus ou moins strict quand ils sont seuls en cause et l'appliquent de façon draconienne quand il sert d'étendard à leurs croisades civilisatrices.

De tout temps, c'était faire preuve d'un zèle civilisateur que d'obliger l'Autre à renoncer à ses interdits. L'intervention espagnole contre les peuples précolombiens fut particulièrement brutale et efficace : les « mauvaises » habitudes furent éradiquées en même temps que les Indiens. Todorov (1982 : 211) raconte comment le dominicain Diego Duran (env. 1537-1588) s'offusque des festivités aztèques : « Aller au marché, offrir des banquets, manger telle ou telle nourriture (par exemple les chiens muets), se soûler, prendre des bains : tous ces actes ont une signification religieuse et doivent être éliminés ! » La guerre continue, ou presque, comme le montrent dans un autre contexte les récentes agressions racistes à Rostock (ancienne Allemagne de l'Est) contre les Tsiganes, les communistes, les immigrés accusés de tuer des chiens et des chats pour les manger (Le Guilledoux 1992 : 4).


On comprend du même coup pourquoi réintroduire une pratique autrefois prohibée devient un acte de résistance au pouvoir colonial et aux monothéismes conquérants. Dans le Sud algérien, la jeune génération des Ibadites en conflit avec les interdits islamiques se distingue en organisant des beuveries autour d'un ragoût de chien dans les jardins de Ouargla (Thiriet 1954 : 119). Dans les zones de consommation traditionnelle comme Sumatra, Java, Bornéo, la Corée et les Philippines, on résiste bravement aux pressions musulmane et chrétienne en continuant à manger du chien.

Quelques repères de méthode :

II n'est pas rare de voir invoquer l'absence de cynophagie comme argument en faveur du degré supérieur de civilisation des sociétés occidentales. Ritvo (1987 : 20) montre le rôle joué par la cynophagie dans les théories évolution- nistes de l'Angleterre victorienne ; on doutait alors de l'appartenance à la famille humaine des peuples qui n'avaient pas encore domestiqué le chien : ces sociétés n'avaient pas émergé de la barbarie, elles ne rélevaient que pour le manger ! On allait même jusqu'à opposer la stupidité des chiens de Polynésie et de Chine à l'intelligence et à la vivacité de ceux de Grande-Bretagne (Bewick 1824 : 325). Rien d'étonnant, dans ces conditions, de lire que « l'anthropophagie est un mal endémique aux contrées deshéritées du chien » (Toussenel, cité in Mangin 1872 : 60). L'affirmation selon laquelle le cannibalisme dépendrait de la présence ou non du chien est rapidement réfutée : les Indiens de Terre de Feu, pourvus d'excellents auxiliaires de chasse, sont de farouches anthropophages ; la Tasmanie, où les chiens ont été importés par les Européens à la fin du xvnr siècle, n'a pour autant jamais abrité de tribus cannibales.

Derrière la focalisation des explorateurs, des missionnaires et des ethnologues sur la viande de chien et son éventuel corollaire, le rejet de la chair de porc, il n'est que trop évident que ce sont leurs propres pratiques qui se profilent : « Si nous-mêmes Européens ne consommions pas de porc, l'interdit dont sa viande est l'objet dans de nombreuses sociétés nous fascinerait moins ; et si nous consommions du chien, sa fréquente non-consommation nous intéresserait peut-être davantage » (Sigaut, Poplin & Centlivres 1989 : 19). Quoi de plus humain que cette propension à se comparer à autrui ou de s'en différencier pour défendre une habitude ? Un boucher de Ghat (Sud algérien), amateur de chien, justifiait ainsi son choix : « J'aime la viande de chien comme les chrétiens aiment la viande de cochon » (Thiriet 1954 : 14) ».

« Quelques-uns nous quittèrent Devant une boucherie canine Pour y acheter leur repas du soir » Guillaume Apollinaire, dans La maison des morts (Réf :Jacqueline Milliet année 1995 vol 35 Numéro 136 pp75-94)

Corps de l’article La cynophagie contemporaine

A travers le festival de Yulin, l’occident exerce un chantage ethno-culturel sous prétexte de défendre le bien-être animal, qui ne cache finalement qu’hypocrisie et amnésie collective quant à leurs propres faits, mœurs, cultures et histoire.

La cynophagie à été le porte-étendard d’un argument fallacieux, au bras armé d’une civilisation occidentale moralisatrice et colonialiste à travers le monde. La cynophagie lui permettrait de prouver sa supériorité sur d’autres peuples.

Aujourd’hui, il s’agit bien d’un prétexte cachant une Sino-phobie grandissante, qui généralise les pratiques d’un très faible pourcentage d’une population, afin d’en décrier le peuple et la culture entière comme « Barbare » : Cette cynophagie ne concerne que 2%de cette population Chinoise, là ou en Afrique elle atteint 15% mais dont personne ne parle ; pointer du doigt les pays Africains pour leur cynophagie provoquerait un tollé général, une levée de bouclier et un appel aux armes de tous les lobbies africains et associations en charge de leur défense !

Et que dire de la cynophagie hypocrite en Occident qui se pratique encore dans plusieurs pays, sans qu’aucune des ces associations ne le dénonce à force de pétitions. L’attaque qui est faite à la Chine ressemble fort à une inquisition post-colonialiste moralisatrice, au cours de laquelle un faible pourcentage de blancs occidentaux ont décidé d’imposer leur vision des choses au reste du monde…. Nous employons ici post colonisation en ces termes d’un emploi usité, mais nous pourrions très bien parler de colonisation culturelle, phénomène qui est toujours en marche par le biais des différents soft powers…

Mais dénoncer ces faits alors qu’ils peuvent être aussi proches de notre quotidien ou qu’ils pourraient nous concerner directement, reviendrai à affirmer que la barbarie que l’on impute à d’autres est aussi présente dans cet Occident. Mais ça n’est pas son affaire puisque l’enjeu sous-jacent est bien de prouver que les moeurs occidentales expriment la hauteur d’une nation civilisée et que les autres visions, mœurs et cultures, sont obsolètes, et sous-civilisée. Décidément, le dictat colonialiste moralisateur a la vie longue, et malgré la crasse des ans qui le ronge, il l’applique en se parant de sa plus belle hypocrisie, et maquille sa mémoire collective avec des oeillères qui l’aveuglent.

Nous pouvons observer à travers toutes les réthoriques faciles présentées par des défenseurs du bien-être animal de la dernière heure, ou encore les nombreux aficionados de la bien-pensance colonisatrice imposée au reste du monde, qu’aucuns de leurs supports audiovisuels ne parle de cynophagie ailleurs qu’en Asie. Pourtant c’est bien en Occident que l’on retrouve à travers l’histoire le plus grand nombre d’expériences, de traités, de récits, de recettes gastronomiques de viandes à base de viande de chiens…. la littérature Occidentale en est remplie 

On généralise la Cynophagie Chinoise en amalgamant ce fait à l’ensemble de sa population là ou seulement 2% de cette population s’y adonne encore, la ou en Afrique 15% de la population est coutumière de ce mode d’alimentation, en Suisse 3% mais on montre bien sur le peuple avec un des plus faible pourcentage en Cynophagie, afin de le confondre et de le faire passer pour sous-développé. On présente le festival de Yulin comme un fait normal appartenant à la culture Chinoise, alors que ce Festival n’a eu lieu que bien tardivement. Certains Chinois avaient constaté un engouement pour cette viande, et ont proposé un Festival de facture tout à fait moderne, et non un héritage culturel de cette région

On diffuse des informations tapageuses incomplètes et surtout orientées, afin de faire penser que seuls les Chinois sont un peuple cruel, puisqu’ils massacrent et mangent le meilleur ami de l’Homme (enfin l’ami que les occidentaux, malgré leur infériorité numérique ont imposé au reste du monde comme modèle de complicité animale) Si les militants de la PA voulaient réellement combattre la Cynophagie, ils commenceraient par des luttes réalistes en termes d’action militante, vis-à-vis de leurs voisins, et ils ne focaliseraient pas si facilement sur la Chine, mais dénonceraient la Cynophagie mondiale encore en cours dans pas mal de pays, sur tous les continents !

Il est bien question ici d’avoir une raison supplémentaire pour exprimer sa peur de la Chine tout puissante, inconnue, mystérieuse, et lointaine, comme si l’éloignement d’une civilisation permettait à l’expression du racisme de s’accommoder du fait que les Chinois soient humains eux aussi. Ceci leur permet de mieux déshumaniser un peuple afin de les réduire à leur plus simple expression … Une quantité négligeable. Le problème c’est que l’occident aura bien du mal à ignorer 1/6 de la planète… et au lieu de chercher à comprendre cette civilisation millénaire complexe et ancienne, il vaut mieux en faire des barbares, que de consacrer le temps nécessaire à saisir l’ensemble de la Chine. Tellement cette nation est grande, puissante, et souveraine aujourd’hui, autant la diaboliser, et on n’en perdra pas pour autant notre classement au Panthéon des nations dites « civilisées »…

La Cynophagie en FRANCE :

Souvent perçue avec « dégoût » par les Occidentaux, pourtant au XXème siècle, on trouvait des boucheries canines en France.

Et oui, car la consommation de chiens était une pratique acceptable autrefois: déjà dans l’antiquité romaine ou encore dans la civilisation aztèque, celle-ci était très répandue.

Il semblerait que les Gaulois consommaient du chien, mais de manière très anecdotique (1 % de leur alimentation), sans doute en période de disette. En France, la cynophagie a été particulièrement importante pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Durant cette période, les boucheries de viande de chien furent nombreuses à Paris : un des principaux marchés au chien se tenait d’ailleurs rue Saint-Honoré.

On trouvait en France quelques boucheries canines jusqu'à la première moitié du xxe siècle. La viande de chien est également consommée dans la France d'outre-mer, encore actuellement.

Pendant la Première Guerre mondiale, on renverra au témoignage de Guillaume Apollinaire, dans La maison des morts

Cynophagie et lutte contre le racisme :

La consommation de la viande de chien à encore cours de nos jours dans toutes les Iles Française de la Polynésie Francaise à Haiti, mais traitez un noir de barbare, et vous vous recevrez toutes les associations de défense du coin sur votre dos ! Sans compter qu’ils appartiennent désormais à la nation Française, donc ça reviendrait à avouer que les Français sont aussi barbares et sous évolués, ce qui n’est pas le but des militants de la PA, qui en se refusant de le dénoncer, trahissent leur volonté cachée de vilipender la Chine à travers ce prétexte car ce n’est qu’ un prétexte…

Si les Associations de la PA décidaient demain de pointer du doigt la Cynophagie Africaine, il ne faudrait pas attendre longtemps pour voire SOS Racisme et consorts crier haut et fort au scandale et à l‘impérialisme colonialiste du raciste occidental, il est bien moins sur que SOS racisme resterait la, à regarder les communautés Africaines se faire insulter à travers tous les médias sans rien y faire !

Et que dire de la manière dont ces propositions sont agencées, plus pour faire du Buzz, que de relater une véritable information documentée et impartiale, ne nous étonnons dès lors pas qu’aucunes des ces propositions ne mentionne qu’il s’agisse d’une infime minorité de Chinois ( 2%), et d’encourager dans le même élan le lynchage de 98% de cette population qui ne s’y adonne pas… En plus de ne jamais proposer la réalité historique de la Cynophagie à travers le monde, et sa consommation encore actuelle hors de l’Asie ! Oui nous sommes bien loin d’une véritable intention honnête de s’inquiéter du bien être animal… C’est bien sur un prétexte à grande échelle pour discréditer l’ennemi économique de tous, la Chine, bien sûr que ce lynchage médiatique dégage des relents racistes sous couvert de défendre les animaux, sinon ils dénonceraient la cynophagie dans sa globalité, et ne laisseraient pas des remarques incitant à l’éradication de tout un peuple se répandre sur leurs réseaux, alors que médias et personnalités politiques y sont impliqués de manière délibérée...

Et leurs nombreuses pétitions ressemblent furieusement à une dernière croisade civilisatrice. C’est bien pour cela que les informations présentées sont vides, tant en informations, qu’en documentations. Si on s’apercevait que la Cynophagie n’est pas l’apanage des Chinois, tout les peuples de la terre seraient complices de mauvais traitement sur les canidés, dans un passé plus ou moins proche…

Alerte :

A travers le Festival de Yulin aussi, nous pouvons mesurer l’ampleur de la Sino-phobie grimpante qui augmente exponentiellement, depuis les derniers évènements sur la Place de la République en ce qui concerne nos communautés, au Festival de Yulin, la sinophobie et les propos et intentions racistes adressées à nos communautés sur tous les médias et réseaux sociaux confondus, n’ont eu de cesse d’augmenter.

Nous Avons prévenus, et tenons à répéter cette mise en garde adressée à nos communautés, que nous émettons une certaine méfiance quand aux nombreuses manifestations spontanées et initiatives privés de projets de vidéo de sensibilisation, ou d’autres moyens proposés au grand public, sans accompagnement d’un organisme officiel représentant la lutte, et toute la pléiade de précautions accompagnant traditionnellement ce type de communication de masse, car mettre en avant le problème asiatique, sans se prémunir de moyens de pression de contrôle et de poursuite, c’est aussi exposer d’avantage nos communautés sans aucuns moyens de protection mis en place.

Nous recommandons donc à toutes initiatives dans le futur, une consultation de nos services, les mieux à même en ce moment en France à pouvoir répondre et maitriser tous les domaines de la lutte en ce qui concerne les communautés asiatiques.

La Cynophagie dans le monde !

Rappelons à vos bons souvenirs que partout en Europe jusqu’au 19e siècle la viande de chien était une des viandes proposée de manière occasionnelle partout dans tous les pays sans exception, on recueille de nombreux témoignages à travers les anecdotes historiques, ou la littérature occidentale. Que ce soit du Saint Empire Germanique à la Prusse, des Royaumes de Saxe aux Anglais, jusqu’en Irlande profonde. Une anecdote de la bataille de Waterloo en 1815 relate le dégout de certains soldats de l’armée anglaise, confrontés à la cynophagie des Brunswickois venus en renforts…

EUROPE :

France : Polynésie Francaise


Haiti on estime à 15% de pratique par les autochtones de ces iles ou la viande de chien s’arrache à prix d’or.

Allemagne :

Pratique archaique par quelques réfractaires. Suisse : 3% des Suisses mangent encore du chat ou du chien. On le voit surtout dans la région de Lucerne, dans l'Appenzell, dans le Jura et dans le canton de Berne.

Espagne :

Il existe certaines recettes espagnoles proposant des accommodations de viandes de chiens de nombreux rapport signalant des cas de cynophagie font régulièrement surface le pourcentage de cette pratique reste indéfinie, mais est une pratique probablement encore en cours en Espagne par quelques aficionados.

Angleterre :

comme en Allemagne il existe encore quelques réfractaires s’adonnant à cette pratique. Pays basque : Certaines pratique de cynophagie existent. Pays Scandinaves : certaines pratiques de Cynophagie subsistent toujours et la zoophilie y a été légalisée.

AFRIQUE :

Au Congo-Kinshasa : à Mwene-Ditu au sud du Kasaï-Oriental, la viande de chien est très prisée depuis des temps immémoriaux par les ressortissants de cette province, et que sa consommation , comme beaucoup peuvent faussement le préjuger, ne procède nullement d’un phénomène lié à une quelconque crise économique.

Les populations montagnardes des Monts Mandara consomment régulièrement de la viande canine disponible sur les marchés. La consommation de chiens domestiques est lié à certains rites importants.

Au Burkina Faso :

il existe aussi des communautés ou individus consommateurs de viande canine. Dans les pays du Maghreb la viande de Chien est encore un met consommé par certaines tribus berbères ou certaines régions isolées. On estime la consommation de viande de chien en Afrique et Maghreb réunis à 20%, bien au delà des faibles 2% Chinois…

AMERIQUE :

Les Aztèques cuisinaient également une race de chien qu'ils engraissaient spécialement. Les Amérindiens dont certaines tribus étaient friands de la viande de chien. Certains pays équatoriaux. Aujourd'hui, au Mexique, on consomme parfois de la viande de chien dans le pozole.
Même dans certaines régions reculée de l’Amérique profonde, on retrouve encore trace de certaines recettes de viande de chien transmises par des générations, hérité des habitudes des anciens mineurs sans doute transmis par quelques tribus indiennes, à des mineurs en mal d’alimentation .

ASIE :

Chine :

la pratique est de plus en plus controversée et remise en question par les Chinois citadins. La minorité zhuang tient un festival annuel à Yulin, où l'on mange de la viande de chien, des litchis et l'on boit de l'alcool. Ce festival a provoqué des réactions de mécontentement de la part des associations de protection des animaux chinoises et de certains organisme soucieux de l'image de la Chine à l'étranger seuls 2% de la population Chinoise est concernée.

Corée :

La fondue au chien est un plat traditionnel coréen, cependant cette pratique influencée comme en Chine par le regard Occidental et la proximité des échanges occident Corée ont rendu presque inexistante cette pratique et seuls 15% de la nouvelle génération affirme avoir au moins une fois essayé sans avoir continué, la jeunesse Coréenne étant résolument tournée vers les Mœurs occidentaux.

Vietnam Laos Myanmar Philipines :

on la retrouve dans pas mal de plats traditionnels come tous les pays limitrophes au Cambodge ces pays consomment encore de la viande de chien de manière régulier sans se poser de question , ces pays ne jouissent pas non plus de l’aisance des pays dominant de l’Asie du Sud Est, quoi que ces dernière décennies le Vietnam sort de sa torpeur économique et sa population se vois de plus en plus modernisée. Japon : (voir l’article dédié)

Géographie de la cynophagie de production de masse :

Actuellement, l'élevage de chiens destinés à être mangés se fait principalement dans deux grandes zones du monde :

Afrique (sud-Sahara, forêt équatoriale et tropicale, et certaines zones de savane de l'Ouest et du bassin du Congo)
Asie (Chine, Corée jusqu'à l'est sibérien, sud-est et sud-ouest asiatiques, dont en Assam et hors du continent « jusqu'aux îles Hawaï »)

Lois interdisant la Cynophagie dans le monde :

En 2017, aucune loi n'interdit la consommation de chien (et de chat) en France

En Suisse, il est interdit de commercialiser de la viande de chien, en revanche, aucune loi n'interdit la consommation de viande de chien (et de chat) à titre d'usage privé Corée La vente de viande de chien y a été officiellement interdite en 1988 mais y encore tolérée.

Taiwan loi du 12 avril 2017 interdisant la consommation et la vente de viande de Chiens

En gros aucun pays au monde, à part quelques pays asiatiques, ont clairement inscrit dans leur législation l’interdiction de la viande de chien, et quand l’on regarde la cynophagie dans le monde, on ne peut que constater que la Cynophagie la plus importante ne proviens pas d’Asie, mais d’Afrique, suivie de l’Asie, puis de Europe, puis des Amériques, et qu’aucun pays à travers le monde n’y a échappe à un moment donné ou un autre de son histoire…

Le prétexte du festival de Yulin est bien un prétexte Ethno-colonial raciste, et bien la plus grosse hypocrisie actuelle.

Alors toujours convaincu que les Chinois sont des barbares ?

André R. Fondateur Asia2.0, Végétarien.

Sources : Congo autrement, ONG internationale FUDA, Jacqueline milliet manger du chien anthropologie de l’humain.


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Publié le vendredi 3 novembre 2017

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